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236- Classement de Shanghai 2026 : une nouvelle progression des universités de médecine chinoise

Le classement de Shanghai (Academic Ranking of World Universities, ARWU [1]) est un classement international des universités, fondé sur des indicateurs de performance scientifique. Sa publication annuelle est très attendue et largement commentée dans la presse. Dans le classement 2026, six universités de médecine chinoise (UCM) figurent parmi les 1 000 premières universités mondiales, contre cinq en 2025 [2] et quatre en 2023 et 2024 [3]. Deux autres éléments caractérisent cette édition.

Le premier est le retour de Beijing University of Chinese Medicine, première UCM à avoir figuré dans le classement général, en 2018 puis en 2019. Les cinq établissements historiques de Nanjing (1954), Beijing, Shanghai, Guangzhou et Chengdu (1956) figurent ainsi pour la première fois simultanément dans l’ARWU, aux côtés de Zhejiang.

Le second est la progression de trois des cinq universités déjà classées en 2025. Zhejiang passe de la tranche 601–700 à 501–600, Guangzhou de 801–900 à 701–800 et Shanghai de 801–900 à 601–700. Nanjing se maintient dans la tranche 401–500 et demeure la mieux classée des UCM, tandis que Chengdu conserve sa position dans la tranche 901–1000. Sur une période plus longue, l'évolution est particulièrement nette pour Nanjing, entrée dans le classement en 2020 dans la tranche 901–1000 et qui a progressé de cinq tranches en six ans.

À titre de comparaison, 27 établissements français figurent dans le classement de Shanghai 2026.

Tableau I. Évolution du classement général de Shanghai des universités de médecine chinoise (2018–2026).
Université*2026**20252024202320222021202020192018
Nanjing University of Chinese Medicine401–500401–500501–600601–700801–900901–1000901–1000——
Zhejiang Chinese Medical University501–600601–700601–700701–800—————
Shanghai University of Traditional Chinese Medicine601–700801–900901–1000901–1000—————
Guangzhou University of Chinese Medicine701–800801–900901–1000801–900—————
Beijing University of Chinese Medicine901–1000——————901–1000901–1000
Chengdu University of Traditional Chinese Medicine901–1000901–1000———————
Nombre d’UCM classées654411111

* Les dénominations reproduites sont celles officiellement utilisées en anglais par chaque université. En chinois, les six établissements portent la même désignation 中医药大学 (université de médecine chinoise). L’emploi du terme Traditional dans les dénominations anglaises de Shanghai et de Chengdu résulte donc d’un choix propre à ces deux universités.

** Le classement ARWU présente les 100 premières universités par rang individuel, puis par tranches de 50 entre les rangs 101 et 200, et par tranches de 100 au-delà.

La portée du classement de Shanghai

Le classement de Shanghai (ARWU) repose sur six indicateurs, essentiellement centrés sur la performance scientifique des universités : nombre de lauréats des prix Nobel et des médailles Fields parmi les anciens étudiants et les personnels, nombre de chercheurs hautement cités, publications dans Nature et Science, articles indexés dans le Web of Science et performance académique rapportée aux effectifs. Il évalue ainsi principalement la production et la visibilité scientifiques des établissements [1].

Ces critères représentent un défi particulier pour les universités de médecine chinoise, dont le modèle institutionnel est défini par le ministère chinois de l’Éducation. Contrairement aux grandes universités généralistes, dont les résultats reposent sur la contribution de nombreuses disciplines, les UCM disposent d’un périmètre de recherche beaucoup plus restreint, centré sur la médecine chinoise et les disciplines biomédicales et pharmaceutiques qui lui sont associées. Leur présence dans le classement général suppose donc qu’elles parviennent, à partir de ce champ spécialisé, à développer une production scientifique suffisamment importante et visible dans la littérature internationale pour soutenir la comparaison avec des établissements aux domaines de recherche beaucoup plus étendus.

La comparaison des universités de Nanjing et Shanghai avec les universités françaises de Lille et de Nantes, qui occupent des rangs équivalents et proposent des formations à l’acupuncture, permet de mesurer la portée de ces résultats (tableau II).

Tableau II. Comparaison des universités de Lille, Nanjing, Nantes et Shanghai.
Université ARWU 2026 Étudiants Enseignants et
enseignants-chercheurs*
Périmètre disciplinaire
Université de Lille 401–500 ≈ 80 000 ≈ 3 500 Pluridisciplinaire : santé, sciences et technologies, ingénierie, droit, économie et gestion, lettres, langues et arts, sciences humaines et sociales.
Nanjing University of Chinese Medicine 23 008 1 339 Spécialisée : médecine chinoise et disciplines biomédicales et pharmaceutiques associées.
Nantes Université 601–700 ≈ 42 500 3 225 Pluridisciplinaire : santé, sciences et technologies, ingénierie, droit, économie et gestion, lettres, langues et arts, sciences humaines et sociales.
Shanghai University of Traditional Chinese Medicine 9 072 807 Spécialisée : médecine chinoise et disciplines biomédicales et pharmaceutiques associées.
* Effectifs institutionnels publiés entre 2023 et 2026. Les catégories de personnels ne sont pas strictement équivalentes entre établissements.

Cette comparaison fait apparaître des différences importantes de dimension et de périmètre disciplinaire. Des universités spécialisées dans la médecine chinoise atteignent ainsi des positions comparables à celles de grandes universités généralistes françaises couvrant un ensemble beaucoup plus vaste de disciplines.

Ces résultats s’inscrivent dans un développement continu de la production scientifique des UCM, déjà documenté dans nos articles de 2025 [2] et 2023 [3] à partir de l’évolution des publications indexées dans PubMed. Les six UCM classées occupent une place importante dans la recherche en acupuncture. Une étude bibliométrique publiée en 2026, portant sur les essais contrôlés randomisés en acupuncture publiés entre 2010 et 2024, montre que cinq des six UCM présentes dans l’ARWU 2026 figurent parmi les dix institutions les plus productives au niveau international [4].

Tableau III. Classement international des institutions selon le nombre d’essais contrôlés randomisés en acupuncture publiés sur la période 2010–2024 (d'après Zhang et al., 2026 [4]).
RangInstitutionPaysPublications
1Beijing University of Chinese MedicineChine166
2China Academy of Chinese Medical SciencesChine121
3Shanghai University of Traditional Chinese MedicineChine121
4Chengdu University of Traditional Chinese MedicineChine116
5Kyung Hee UniversityCorée du Sud112
6Guangzhou University of Chinese MedicineChine110
7Capital Medical UniversityChine96
8Korea Institute of Oriental MedicineCorée du Sud76
9Zhejiang Chinese Medical UniversityChine62
10University of Hong KongChine (Hong Kong)60
13Nanjing University of Chinese MedicineChine47

La place de l’acupuncture dans les UCM est particulièrement illustrée par le cas de la Nanjing University of Chinese Medicine, établissement pionnier et aujourd’hui le mieux classé dans l’ARWU (voir encadré).

Nanjing University of Chinese Medicine

Statue de Zhang Zhongjing devant la bibliothèque de la Nanjing University of Chinese Medicine
Statue de Zhang Zhongjing devant la bibliothèque de l’université.

La Nanjing University of Chinese Medicine (NJUCM) est aujourd’hui la mieux classée des universités de médecine chinoise dans l’ARWU général. Entrée dans le classement en 2020 dans la tranche 901–1000, elle a progressé jusqu’à 401–500 en 2025, position qu’elle conserve en 2026.

1954 : un établissement pionnier

L’université revendique comme date de fondation 1954, qui figure explicitement dans son logo. L’établissement est alors créé sous le nom de Jiangsu Provincial School of Chinese Medicine Further Education (江苏省中医进修学校), avant de devenir Nanjing College of Chinese Medicine en 1958, puis Nanjing University of Chinese Medicine en 1995.

Nanjing occupe une place fondatrice dans l'organisation de l'enseignement supérieur de médecine chinoise en République populaire de Chine. Son établissement précède la création, en 1956, des quatre collèges de Beijing, Shanghai, Guangzhou et Chengdu. Il contribue à former la première génération d'enseignants, à élaborer les premiers manuels et à établir les premiers programmes qui serviront à structurer cet enseignement à l'échelle nationale. C'est à ce titre que Nanjing se présente comme le « berceau de l'enseignement supérieur de médecine chinoise ».

Deux figures tutélaires

Deux figures majeures de l’histoire de la médecine chinoise sont honorées par des statues sur le campus de l’université.

Devant la bibliothèque se dresse une statue de Zhang Zhongjing (张仲景, v. 150–219), auteur du Shanghan lun et l’un des grands personnages de l’histoire de la médecine chinoise.

Sur le campus, un buste rend hommage à Cheng Dan’an (承淡安, 1899–1957), figure centrale de l’acupuncture à la période moderne et premier président de l’établissement. Il a été inauguré en 2019, à l’occasion du 120e anniversaire de sa naissance et du 65e anniversaire de l’université.

Buste de Cheng Dan’an sur le campus Xianlin
Buste de Cheng Dan’an sur le campus Xianlin de l’université.

La présence de ces deux figures illustre ainsi la double filiation revendiquée par l’université : celle d’une médecine chinoise inscrite dans la tradition classique avec Zhang Zhongjing, et celle d’une acupuncture modernisée et institutionnalisée au XXe siècle avec Cheng Dan’an.

Le choix de Cheng Dan’an, acupuncteur, pour diriger le nouvel établissement en 1954 est particulièrement significatif. Il avait accompli l’essentiel de ses travaux avant 1949, dans la Chine républicaine : création d’organisations professionnelles, développement d’un enseignement structuré de l’acupuncture, publication d’une revue spécialisée et confrontation des données classiques aux connaissances anatomiques et physiologiques contemporaines.

Sa nomination à Nanjing en 1954 établit ainsi une continuité directe entre la modernisation de l’acupuncture engagée pendant la période républicaine et son institutionnalisation sous la République populaire. L’acupuncture occupe dès lors une place particulière dans l’histoire de l’établissement, avec la mise en place précoce d’un enseignement et de structures cliniques spécialisés.

Le logo : une identité condensée

Le logo de l’université rassemble plusieurs références explicites à son identité. La carte du monde évoque son ouverture et son rayonnement international ; elle est associée à une feuille d’abricotier et à une aiguille d’acupuncture, tandis qu’une colombe de la paix occupe la partie inférieure de l’emblème. La date de 1954 rappelle la fondation de l’établissement.

Logo de la Nanjing University of Chinese Medicine

La feuille d’abricotier renvoie à xìnglín (杏林), la « forêt d’abricotiers », ancienne métaphore chinoise du monde médical et de la vertu du médecin. Selon la tradition rapportée par Ge Hong au IVe siècle, Dong Feng demandait aux patients guéris de planter un abricotier après une maladie légère et cinq après une maladie grave ; leur accumulation aurait constitué une « forêt d’abricotiers ».

Le logo associe ainsi dans un même emblème la tradition médicale chinoise, l’acupuncture, la mémoire de la fondation de l’université et son ouverture sur le monde.

La controverse française à l’épreuve du classement de Shanghai

On ne peut que mettre en regard la progression des universités de médecine chinoise dans le classement de Shanghai et la succession, en France, de campagnes publiques dénonçant la médecine chinoise et l’acupuncture comme pseudosciences et contestant leur place à l’université.

En 2018, l’entrée de la première UCM — celle de Beijing — dans le classement coïncide avec le début de la campagne du collectif NoFakeMed, qui réclame l’exclusion de l’acupuncture des formations universitaires. En 2026, alors qu’une sixième UCM rejoint le classement, le ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, au terme d’une campagne médiatique continue, confie au Hcéres une mission d’évaluation de la pertinence des formations universitaires contestées [5].

Le contraste est saisissant : d’un côté, des universités entièrement consacrées à la médecine chinoise atteignent, dans un classement international reconnu fondé sur des critères de production scientifique, des positions comparables à celles de grandes universités généralistes françaises. De l’autre, c’est la présence même de formations consacrées à ces disciplines dans les universités françaises qui est mise en cause, dans une controverse où elles sont assimilées à des pseudosciences.

La portée du classement de Shanghai dépasse largement celle d’un simple palmarès universitaire. Depuis sa création en 2003, il s’est imposé comme une référence majeure dans la compétition scientifique internationale. En France, la recherche d’une meilleure visibilité dans ce classement a largement contribué aux politiques de regroupement et de fusion des établissements, à la constitution de grandes universités de recherche et aux programmes d’excellence. Dans son communiqué du 15 août 2026, le ministère de l’Enseignement supérieur présente lui-même les résultats français comme le reflet de cette politique de restructuration universitaire [6].

Il est donc particulièrement significatif que ce même classement, devenu une référence pour les politiques universitaires françaises, reconnaisse des établissements entièrement consacrés à des disciplines dont la présence dans les universités françaises est contestée.

Une affaire de représentation, pas de science

La controverse française sur la médecine chinoise et l’acupuncture ne s’est pas développée dans le cadre d’un débat scientifique. Elle s’est essentiellement déroulée dans l’espace médiatique, à travers des pétitions, des tribunes et des campagnes de dénonciation. La mise en cause de l’acupuncture est indissociable de sa catégorisation parmi les « médecines intégratives ou complémentaires » et de leur disqualification d’ensemble comme pseudosciences [7]. Il en résulte un jugement global et définitif. Tout débat scientifique devient impossible, puisque la légitimité même de son objet est récusée a priori.

Il existe une contradiction fondamentale entre le simple constat de la présence de l’acupuncture dans les recommandations de bonne pratique de très nombreuses sociétés savantes et institutions médicales internationales [8] et la prétention de collectifs militants à l’exclure du champ médical, et ce au nom même de la science.

Le classement de Shanghai élargit encore la perspective. Au-delà de la question des preuves d’efficacité d’une thérapeutique, il soulève une interrogation plus fondamentale : qui est légitime pour définir ce qui relève ou non de la science ? La science ne se définit pas par une liste préalable d’objets autorisés ou interdits, mais par les méthodes et les procédures critiques qu’elle applique aux objets qu’elle étudie. C’est au sein de la communauté scientifique que se construit la légitimité d’un objet de recherche, à travers la production de connaissances, leur publication, leur évaluation par les pairs et leur confrontation critique. La seule présence d’universités de médecine chinoise dans le classement de Shanghai rend difficilement soutenable la disqualification globale de la médecine chinoise comme « pseudoscience ».

Cette activité scientifique dépasse largement le cadre des universités chinoises spécialisées et s’inscrit dans une vaste communauté scientifique internationale. Si l’on considère la seule acupuncture, une analyse bibliométrique récente a recensé 17 584 publications indexées dans PubMed entre 2004 et 2023, avec des contributions provenant de 57 pays, au premier rang desquels la Chine, les États-Unis et le Royaume-Uni, ces deux derniers pays réunis ayant une production équivalente à celle de la Chine [9]. Cette production est non seulement importante par son volume et son internationalisation, mais elle connaît également une progression soutenue sur les vingt années étudiées, témoignant d’un champ de recherche constitué, reconnu et particulièrement actif.

Dans un tel contexte, la controverse française apparaît singulièrement décalée. Elle ne repose pas sur l’examen des connaissances scientifiques, mais sur une représentation préalable de la médecine chinoise et de l’acupuncture, assimilées à la catégorie des « médecines intégratives ou complémentaires », elle-même disqualifiée comme pseudoscientifique [7]. Le jugement procède ainsi de la catégorisation, et non du fonctionnement ordinaire de la science.

La responsabilité des praticiens dans l’image de leur discipline

La représentation publique de l’acupuncture n’est pas seulement construite par ceux qui la contestent. Elle dépend aussi de la manière dont ses praticiens la présentent, la justifient et l’enseignent.

La persistance de cette controverse, en décalage avec la réalité scientifique de l’acupuncture, révèle un problème qui ne peut être ignoré. Or, la représentation sur laquelle prennent appui ses détracteurs — celle d’une acupuncture relevant d’un système médical autonome, fondé sur une rationalité distincte de celle de la médecine contemporaine — demeure largement celle que transmet l’enseignement universitaire lui-même [5, 10]. Lorsqu’on se place dans le champ médical, les critiques adressées à cette représentation sont parfaitement fondées et légitimes. La controverse se trouve ainsi entretenue par la représentation collective que la discipline construit et transmet d’elle-même, davantage héritée d’habitudes de pensée que fondée sur une réflexion critique.

Cette réflexion critique doit être menée collectivement et conduire à une refondation de l’enseignement universitaire autour d’un texte-cadre commun. Celui-ci devrait affirmer l’appartenance de l’acupuncture au champ de la médecine contemporaine, faire des données probantes issues de la recherche clinique et expérimentale le principe transversal et structurant de la formation, et définir la place du corpus traditionnel à partir d’une analyse historique et épistémologique critique [5].

Dr Johan Nguyen

Références

  1. Academic Ranking of World Universities (ARWU) [Internet]. Shanghai: ShanghaiRanking Consultancy; 2026. https://www.shanghairanking.com/ 🔓
  2. Nguyen J. Cinq universités de médecine chinoise dans le classement de Shanghai 2025. Acupuncture Preuves & Pratiques. Septembre 2025. https://gera.fr/cinq-universites-de-medecine-chinoise-dans-le-classement-de-shanghai-2025/ 🔓
  3. Nguyen J. Trois universités de médecine chinoise dans le classement de Shanghai 2023. Acupuncture Preuves & Pratiques. Septembre 2023. https://gera.fr/universite-de-medecine-chinoise-et-classement-de-shanghai/ 🔓
  4. Zhang M, Zhang W, Jia H, Li S, Lei K, Li M, et al. Global research trends and insights in acupuncture randomized controlled trials: a bibliometric analysis. Front Med (Lausanne). 2026;13:1762387. https://doi.org/10.3389/fmed.2026.1762387 🔓
  5. Nguyen J. Les formations universitaires à l’acupuncture en question. Acupuncture Preuves & Pratiques. Septembre 2026. https://gera.fr/formations-universitaires-a-lacupuncture/ 🔓
  6. Ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Espace. Classement de Shanghai 2026 : avec 27 établissements classés, la France intègre le Top 10 mondial [Internet]. 15 août 2026. https://www.enseignementsup-recherche.gouv.fr/fr/classement-de-shanghai-2026-avec-27-etablissements-classes-la-france-integre-le-top-10-mondial-103858 🔓
  7. Nguyen J. Les « médecines intégratives et complémentaires », une catégorie à déconstruire et non un espace à structurer : les cas médiatiques des Pr Berna, Ninot et Falissard. Acupuncture Preuves & Pratiques. Mars 2026. https://gera.fr/medecines-integratives-critique/ 🔓
  8. Tang X, Shi X, Zhao H, et al. Characteristics and quality of clinical practice guidelines addressing acupuncture interventions: a systematic survey of 133 guidelines and 433 acupuncture recommendations. BMJ Open. 2022;12(2). https://doi.org/10.1136/bmjopen-2021-058834 🔓
  9. Liu C, Liu S, Wang Y, Xia X, Zhang Y, Jiang H, et al. A comprehensive overview of acupuncture therapy over the past 20 years: machine learning-based bibliometric analysis. Complement Ther Med. 2025;88:103110. https://doi.org/10.1016/j.ctim.2024.103110🔓
  10. Nguyen J. Pourquoi plus les preuves en faveur de l’acupuncture sont solides, et plus les remises en cause sont fortes ? Acupuncture Preuves & Pratiques. Décembre 2025. https://gera.fr/pourquoi-plus-les-preuves-sont-solides-et-plus-les-remises-en-causes-sont-fortes/ 🔓


Mots-clés : Evaluation- méthodologie - Institutions - Systèmes de soins


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