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211- Technique d’acupuncture par simple contact dans le traitement de la fatigue liée au cancer

Ogawa-Ochiai K1, Murakami N2, Ikejiri Y3,4, Tatsuzawa Y5, Kaji M6, Yamada K7, Ogawa M8, Hirana H9, Tatsuno Y10, Taniguchi T11, Kotaka Y1, Hirose K1, Li H1, Mori K12, Ishikawa H13. Effect of contact needle technique on cancer-related fatigue in palliative care patients: a randomized controlled trial. Support Care Cancer. 2026 Feb 19;34(3):220. [1]
1Kampo Clinical Center, Hiroshima University Hospital, Hiroshima, Japan.
2Palliative Care Center, Kouseiren Takaoka Hospital, Takaoka, Japan.
3Department of Anesthesiology and Pain Medicine, Shimura Hospital, Hiroshima, Japan.
4Department of Palliative Care, Hiroshima University Hospital, Hiroshima, Japan.
5Palliative Care Unit, Saiseikai Kanazawa Hospital, Kanazawa, Japan.
6Department of Surgery, Toyama Prefectural Central Hospital, Toyama, Japan.
7Anesthesia and Palliative Care, Kanazawa University Hospital, Kanazawa, Japan.
8Department of Anesthesiology, National Hospital Organization Kanazawa Medical Center, Kanazawa, Japan.
9Palliative Care Center, Shinseikai Toyama Hospital, Imizu, Japan.
10Independent School for Integrative Medical Specialist in Kanazawa, Kanazawa, Japan.
11Department of Anesthesiology and Intensive Care Medicine, Kanazawa University, Kanazawa, Japan.
12Department of Biostatistics, Clinical Research Center, Shizuoka Cancer Center, Nagaizumi, Japan.
13Department of Molecular-Targeting Prevention, Graduate School of Medical Science, Kyoto Prefectural University of Medicine, Osaka, Japan.

Lieu

Étude multicentrique conduite au Japon au sein d’unités hospitalières de soins palliatifs.

Objectif

Évaluer l’efficacité et la sécurité de la technique d'acupuncture japonaise par simple contact (contact needle technique, CNT), forme non invasive d’acupuncture, dans la fatigue liée au cancer.

Patients

Patients ≥ 20 ans, atteints d’un cancer stade III ou IV, hospitalisés en soins palliatifs, présentant une fatigue modérée à sévère (score ≥ 4 sur échelle numérique), après arrêt des traitements anticancéreux actifs et recevant uniquement des soins de support.

Interventions

119 patients randomisés en 2 groupes :

  • Acupuncture par simple contact (CNT) : aiguille d’argent appliquée au contact cutané sans pénétration, 1 séance hebdomadaire pendant 4 semaines (figure 1 et 2).
  • Fausse CNT : procédure identique sans contact cutané de l’aiguille (figure 2).

Figure 1. Protocole d’acupuncture par simple contact (d’après Ogawa-Ochiai K et al., 2026)

Figure 2. (a) Technique d’acupuncture par simple contact (CNT) ; (b) fausse CNT, absence de contact de l’aiguille avec la peau (d’après Ogawa-Ochiai K et al., 2026).

Critères d’évaluation

  • Principal : variation du score de fatigue évalué sur échelle numérique de 0-10 à la fin du traitement (4 semaines).
  • Secondaires : différentes mesures cliniques et biologiques de la fatigue et de l’état général, comprenant l’échelle multidimensionnelle de fatigue liée au cancer (CFS), l’évaluation clinique globale par l’équipe de soins palliatifs (STAS-J), l’indice pronostique palliatif (PPI), l’échelle de performance fonctionnelle (PPS), le dosage salivaire de l’alpha-amylase (SAA), ainsi que la tolérance.

Principaux résultats

  • Le critère principal n’était pas significatif en analyse univariée à 4 semaines ; en revanche, les analyses ajustées par régression multiple et le modèle mixte longitudinal ont suggéré une diminution plus marquée et progressive de la fatigue dans le groupe CNT.
Les méthodes d'analyse
Trois approches ont été utilisées pour évaluer l’effet de la technique.

Analyse univariée (test t) : comparaison simple des groupes à 4 semaines → pas de différence significative.

Régression multiple : analyse ajustée tenant compte des caractéristiques initiales → signal en faveur de la technique.

Modèle mixte longitudinal : analyse de l’évolution dans le temps, intégrant les données manquantes → diminution plus progressive de la fatigue dans le groupe CNT.

En résumé : pas de différence nette en analyse simple, mais une tendance favorable en analyses ajustées et longitudinales.

  • Parmi les critères secondaires, une amélioration de l’évaluation clinique globale (STAS-J) et une diminution de l’alpha-amylase salivaire (SAA) ont été observées ; les autres paramètres n’ont pas montré de différence significative.
  • Aucun événement indésirable grave n’a été rapporté.

Conclusions des auteurs

La CNT paraît sûre, faisable et potentiellement bénéfique pour la fatigue en soins palliatifs. Des études complémentaires sont nécessaires.

Il s'agit d'une étude multicentrique visant à évaluer la technique japonaise d'acupuncture par simple contact dans la fatigue liée au cancer. Une précédente étude de faisabilité sur 16 patients avait été publiée en 2017 (Kimata-Kumagai Y et al. [2]) et une autre sur les neuropathies chimio-induites en 2013 (Ogawa K et al. [3]). Le critère principal n’est pas significatif en analyse univariée, mais les analyses ajustées et longitudinales suggèrent un possible effet positif de la technique. Ce signal appelle à la poursuite de recherches cliniques complémentaires. Par ailleurs, la même équipe a cherché à en objectiver les effets physiologiques par des analyses instrumentales fondées notamment sur l’étude de paramètres cutanés mesurables (Kawasaki K et al. [4]).

Au-delà de la question de l’efficacité réelle, l’intérêt principal de l’étude est méthodologique et conceptuel : elle reconnaît une technique non pénétrante comme intervention active et met en lumière l’hétérogénéité des traditions acupuncturales, en particulier la spécificité de l’acupuncture japonaise.

Un technique d'aiguilles non pénétrantes considérée comme intervention active

La technique japonaise par simple contact décrite dans cette étude correspond, dans les faits, à ce qui est qualifié dans de nombreux essais cliniques de fausse acupuncture non pénétrante, notamment à l’aide de dispositifs de type Streitberger ou Park (figure 3). Dans les deux cas, il s’agit d’une simple stimulation cutanée sans insertion de l’aiguille. Il en résulte une ambiguïté méthodologique : une même procédure peut être considérée, selon le contexte d'utilisation, comme une intervention active ou comme un placebo.

Ce constat ne disqualifie ni la CNT comme intervention thérapeutique ni les dispositifs non pénétrants comme contrôles. Il conduit, d’une part, à interroger l’existence d’un effet spécifique propre à la CNT et, d’autre part, à envisager que la fausse acupuncture non pénétrante puisse constituer un placebo impur. Cela aurait pour conséquence une sous-évaluation dans les essais cliniques de l’effet spécifique de l’acupuncture dite « vraie », comme cela a été montré pour la fausse acupuncture pénétrante [5] .

Figure 3. Intervention spécifique ou contrôle inerte ?

L'ambiguïté de l'acupuncture non pénétrante à la fois intervention active (technique d’acupuncture par simple contact, CNT) et contrôle inerte dans les essais cliniques (dispositif de fausse acupuncture de Streitberger avec tige rétractable dans le manche).

Hétérogénéité des pratiques et conceptualisation de l’acupuncture

La technique d’acupuncture par simple contact constitue une modalité spécifique de la thérapie méridienne (keiraku chiryo), elle-même inscrite dans l’acupuncture japonaise (encadré). Mise en regard des techniques de puncture profonde avec recherche d'un deqi spécifique, décrites par ailleurs [6, 7], elle met en évidence l’ampleur des variations de pratique au sein du champ acupunctural. Cette diversité rend nécessaire une conceptualisation d'ensemble de l’acupuncture.

Elle consiste à définir l’acupuncture de manière générique comme toute stimulation physique ou physicochimique de points d’acupuncture à visée thérapeutique. Cette diversité peut ainsi être ramenée à un trépied analytique : le choix des points, la technique de stimulation et les paramètres temporels. Dans ce cadre, les différentes traditions ne constituent pas des systèmes incommensurables : elles correspondent à des variations de paramètres à l’intérieur de ces trois dimensions.

La question devient celle de l'agencement optimal des paramètres, c'est-à-dire la détermination d'un protocole optimal dans une pathologie donnée. La réponse relève de l’exploration clinique et expérimentale : le protocole optimal n’est pas un héritage doctrinal à retrouver, mais une configuration à déterminer empiriquement.

Le point de vue médical institue ainsi un questionnement scientifique dépassant le simple registre descriptif — historique ou anthropologique — des pratiques. Ces lectures favorisent une hiérarchisation idéologique des pratiques fondée sur leur ancienneté ou leur authenticité supposées. Cette quête des origines participe de la mythologie entourant l’acupuncture en Occident. L’authenticité historique ne constitue pas un critère d’efficacité thérapeutique. L’histoire, la sinologie ou l’anthropologie éclairent l’émergence d’une question médicale, elles ne peuvent la résoudre.

La thérapie méridienne
et l’acupuncture par simple contact

La thérapie méridienne

Portrait de Yanagiya Sorei
Yanagiya Sorei (1906–1959)

La thérapie méridienne (keiraku chiryo) est un courant majeur de l’acupuncture japonaise développé à partir de la fin des années 1920 sous l’impulsion de Yanagiya Sorei (1906–1959). Elle apparaît comme une réaction à la marginalisation de la médecine traditionnelle au profit de la médecine occidentale durant l’ère Meiji (1868–1912), ainsi qu’à la simplification et à la remise en cause de ses fondements classiques. Le mot d’ordre « retournons aux classiques ! » exprime cette volonté de reconstruction doctrinale à partir des textes anciens, notamment le Nanjing. La dénomination même de « thérapie méridienne » affirme la centralité des méridiens comme principe organisateur du raisonnement et de l’intervention thérapeutique.

La thérapie méridienne repose sur quelques principes structurants. Elle accorde la primauté à l’identification du sho, c’est-à-dire à la détermination du déséquilibre prédominant au niveau des méridiens, établie principalement par l’examen palpatoire, en particulier la prise des pouls et la palpation abdominale (hara). L’intervention repose sur la sélection de points appartenant aux méridiens concernés et s’organise en traitement de la racine (konpon chihō, 根本治法), visant le déséquilibre identifié, et en traitement des branches (hyō chihō, 標治法), orienté vers les manifestations symptomatiques. Dans l'étude les auteurs n'explicitent pas précisément le processus du choix des points.

L’évolution des pouls et des signes palpatoires constitue un repère central pour guider le traitement. L’objectif est l’harmonisation globale des méridiens plutôt qu’une action isolée sur un symptôme.

L’autre caractéristique de la thérapie méridienne — et plus largement de l’acupuncture japonaise — est l’usage d’aiguilles très fines, généralement entre 0,12 et 0,20 mm de diamètre, insérées sur quelques millimètres seulement. L'intensité de stimulation apparait ainsi minimale au regard des pratiques chinoises. Enfin, dans la thérapie méridienne des propriétés différentielles sont attribuées au métal des aiguilles : l’or et l’argent sont associés à la tonification, tandis que l’acier est considéré comme neutre.

La technique d’acupuncture par simple contact

Au sein de la thérapie méridienne, Ono Fumie, élève de Yanagiya Sorei, a systématisé une méthode d’acupuncture par simple contact cutané de l’aiguille, sans insertion, désignée sous le terme de sesshoku-shinpō. Cette approche a été structurée et transmise dans le cadre de la Tōhōkai (東方会), association fondée en 1970, dédiée à l’enseignement et à la pratique de la thérapie méridienne.

Les principes mobilisés restent ceux de la thérapie méridienne, dont elle constitue la forme la plus minimale sur le plan de la stimulation. L’aiguille n’est pas conçue comme un instrument de stimulation mécanique ; ses caractéristiques matérielles — finesse et nature du métal — sont tenues pour constituer les paramètres intrinsèques d’une intervention supposée moduler directement les méridiens.

La technique a été particulièrement développée chez les enfants, ainsi que chez les sujets âgés ou fragilisés pour lesquels une stimulation minimale est jugée plus adaptée et mieux tolérée. C'est dans ce cadre que s'inscrit l'étude sur la fatigue liée au cancer.

L’acupuncture par simple contact a donné lieu à divers prolongements et reformulations techniques au Japon, dont celles de l'école Sekijukai (voir vidéo).

L'acupuncture japonaise de Soulié de Morant

Il faut rappeler ici le rôle très particulier de la thérapie méridienne dans l'introduction de l'acupuncture en France. Contrairement à la légende, Soulié de Morant n'a jamais appris l'acupuncture en Chine, où d'ailleurs il n'a jamais été consul en titre1.

La pratique de Soulié de Morant (prééminence du pouls pris avant et après la séance, rééquilibrage des méridiens, aiguilles de métaux distincts, insertion très superficielle) est très fortement inspirée de la thérapie méridienne de Yanagiya Sorei, et démontre son absence de formation en Chine.

L'intermédiaire décisif entre le Japon et Soulié de Morand est Yukikazu Sakurazawa, dit Georges Oshawa (1893-1966), futur promoteur de la diététique macrobiotique, qui séjourna à Paris de 1929 à 1935, moment clé de la réception de l'acupuncture en France1.

Autrement dit, sous l’appellation de « vraie acupuncture chinoise », Soulié de Morant a en réalité diffusé en France une forme contemporaine d’acupuncture japonaise. Cette présentation a largement contribué à forger le mythe d’une filiation directe avec la Chine et d’une acupuncture originelle et authentique, opposée à ses supposés dévoiements modernes.

Yukikazu Sakurazawa (Georges Ohsawa), Paris, 1929–1935 ; Ouvrage commémoratif sur Yanagiya Sorei (2007)
Les origines japonaises de l'acupuncture en France. A gauche portrait de Yukikazu Sakurazawa (Georges Ohsawa) durant son séjour à Paris (1929–1935) où il est devenu la source centrale de Soulié de Morant1. A droite couverture d'un ouvrage commémoratif sur Yanagiya Sorei (2007) ; elle reprend une photographie réalisée lors de son séjour en France au milieu des années 1950, signe de l’importance symbolique de cet épisode2.

1. Nguyen J. La réception de l’acupuncture en France, une biographie revisitée de George Soulié de Morant (1878-1955). Paris: l’Harmattan; 2012.

2. Tōshinkai Forum Project, ed. 柳谷素霊に還れ―いまなぜ柳谷素霊か:未来鍼灸のための素霊学宣言 [Return to Yanagiya Sorei: Why Yanagiya Sorei Now? A Declaration of Sorei Studies for the Acupuncture of the Future]. Tokyo: Tōshinkai Forum Project; 2007.

Vidéo: technique shakuju de simple contact par Shoji Kobayashi (école Sekijukai)
(https://www.youtube.com/watch?v=g7RcS3RhvOY)

L'acupuncture dans la fatigue liée au cancer : le consensus international

Neuf guidelines publiées entre 2018 et 2024, comportant des recommandations sur la prise en charge de la fatigue liée au cancer, ont pris en compte l’acupuncture dans l’analyse des données [8]. Huit l'incluent comme option thérapeutique recommandée, témoignant d’un large consensus international (figure 4).

Figure 4. Consensus international sur l'inclusion de l'acupuncture dans la prise en charge de la fatigue liée au cancer (source : Evidence in Acupuncture 2026). L'acupuncture option thérapeutique. l'acupuncture non recommandée.

Le consensus international n’implique pas l’équivalence des pratiques

La validation internationale de l’acupuncture — entendue au sens générique — dans la fatigue liée au cancer ne signifie pas que toutes les pratiques se trouvent de ce fait également légitimées. Les recommandations s’appuient sur un corpus de données probantes constitué à partir de protocoles précis, mobilisant certaines modalités techniques et certains choix de points.

Il existe ainsi une distinction nécessaire entre les pratiques ayant contribué à l’élaboration de ce corpus et celles pour lesquelles les données demeurent limitées ou inexistantes. Les données probantes ne consacrent pas une pratique en bloc ; elles documentent des configurations paramétriques déterminées. Elles alimentent la recherche du protocole optimal sans valider indistinctement l’ensemble des variantes possibles.

Cette exigence vaut en particulier pour des modalités spécifiques telles que l’acupuncture par simple contact. Si elle relève bien de la définition générique de l’acupuncture comme stimulation de points d'acupuncture à visée thérapeutique, son efficacité ne peut être déduite du consensus international portant sur d’autres formes d’intervention. Elle doit être évaluée selon ses propres paramètres.

La médecine fondée sur les preuves invite ainsi à une réflexivité sur les pratiques individuelles. Le consensus international ne peut constituer un paravent scientifique derrière lequel toutes les modalités seraient réputées équivalentes. Il impose au contraire une clarification des paramètres mobilisés et une confrontation explicite aux données disponibles.

C’est sans doute là l’un des enjeux majeurs pour la communauté des acupuncteurs : passer d’une légitimation globale de l’acupuncture à une discussion argumentée des protocoles effectivement validés.

Une étude suggère un possible intérêt de l’acupuncture par simple contact dans la fatigue liée au cancer.

Cette technique japonaise soulève des questions historiques, méthodologiques et conceptuelles.

Son analyse conduit à substituer au registre descriptif habituel — historique et anthropologique — un registre médical et expérimental qui envisage les traditions acupuncturales comme de simples variations de paramètres évaluables.

Cette technique met en évidence l’ambiguïté de la fausse acupuncture non pénétrante et de son statut.

Les résultats invitent à préciser le périmètre d’applicabilité des recommandations de l’acupuncture au regard de la diversité des modalités techniques.

Dr Johan Nguyen

Références

  1. Ogawa-Ochiai K, Murakami N, Ikejiri Y, Tatsuzawa Y, Kaji M, Yamada K, Ogawa M, Hirana H, Tatsuno Y, Taniguchi T, Kotaka Y, Hirose K, Li H, Mori K, Ishikawa H. Effect of contact needle technique on cancer-related fatigue in palliative care patients: a randomized controlled trial. Support Care Cancer. 2026 Feb 19;34(3):220. https://doi.org/10.1007/s00520-026-10430-6 🔓
  2. Kimata-Kumagai Y, Nozaki-Taguchi N, Ogawa K, Okamoto H, Namiki T. [The effect of acupuncture on fatigue in terminal cancer patients]. Palliat Care Res. 2017;12(4):781-787. https://doi.org/10.2512/jspm.12.781 🔓
  3. Ogawa K, Ogawa M, Nishijima K, Tsuda M, Nishimura G. Efficacy of contact needle therapy for chemotherapy-induced peripheral neuropathy. Evid Based Complement Alternat Med. 2013;2013:928129. https://doi.org/10.1155/2013/928129 🔓
  4. Kawasaki K, Li H, Iwahashi M, Tsuda M, Takebe T, Shirai A, Tsumura N, Ogawa-Ochiai K. Image-based non-contact monitoring of changes in facial skin texture induced by the contact needle technique of acupuncture. Artif Life Robot. 2020;25:356-362. https://doi.org/10.1007/s10015-020-00626-2
  5.  Nguyen J, Goret O. La fausse acupuncture est-elle un contrôle inerte ? Acupuncture Preuves & Pratiques. Septembre 2025. https://gera.fr/la-fausse-acupuncture-est-elle-un-controle-inerte/ 🔓
  6. Nguyen J. La précision de puncture a-t-elle un impact sur les résultats cliniques ? Acupuncture Preuves & Pratiques. Janvier 2026. https://gera.fr/la-precision-de-puncture-a-t-elle-un-impact-sur-les-resultats-cliniques/🔓
  7. Nguyen J, Pernice C. « Piquer au-dessus du sacrum avec une longue aiguille » (Lingshu ch.22 §19). Acupuncture Preuves & Pratiques. Mai 2025. https://gera.fr/piquer-au-dessus-du-sacrum-avec-une-longue-aiguille/🔓

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Mots-clés : Evaluation- méthodologie - Oncologie


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